Découverte sans précédent !

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Avec l’approche de l’équinoxe de printemps le 20 mars, c’est bientôt le début officiel du printemps en France et les oiseaux migrateurs vont revenir sous nos cieux, si ce n’est déjà fait.

Mais les amateurs d’oiseaux ont cette année une autre raison de se réjouir, sans lien avec les migrations !

Les ornithologues du monde entier viennent en effet de découvrir avec stupéfaction trois nouvelles espèces de perruches en France, alors que ce ne sont pas des oiseaux migrateurs. La communauté scientifique pensait les avoir toutes identifiées, mais des photos récentes parvenues à la rédaction de Thé.Livre.&Co démontrent qu’on est loin de les avoir toutes répertoriées.

Nous présentons nos excuses à nos lecteurs pour la piètre qualité des photos, qui ne reflètent pas la beauté de ces oiseaux très timides et donc difficiles à immortaliser.

Les perruches appartiennent à l’ordre des psittacidés, comme les perroquets, dont elles se distinguent par la longueur de la queue. Elles ont une queue longue ; les perroquets, une queue courte. Elles se caractérisent par des couleurs vives, ce qui leur vaut depuis très longtemps d’être capturées et élevées pour le plaisir des amateurs.

Il en existe une soixantaine d’espèces, la plus connue étant la perruche à collier.Résultat de recherche d'images pour "perruche à collier" (Source : wikipédia)

Elles se nourrissent principalement de graines et d’herbes fraîches.

Les perroquets et perruches sont originaires d’Océanie (Australie) pour beaucoup, ou encore d’Asie (Inde) ou d’Afrique (Madagascar) ; on les trouve néanmoins de nos jours aux Etats-Unis et en France comme oiseaux de compagnie ou en liberté. Ce sont alors d’anciens oiseaux d’élevage relâchés par leurs propriétaires, ou des rejetons de ces oiseaux.

En France, on les trouve en particulier en Ile-de-France et à l’est de Lille, où elles sont les rivales des pigeons, non seulement pour les couleurs, mais aussi et surtout pour la nourriture.

Mais les espèces découvertes tout récemment ont été localisées dans une petite ville des Alpes, où pourtant le climat ne leur convient naturellement pas. Aucune explication n’a encore été apportée à leur installation dans cette zone connue pour la froideur de son climat et de ses populations autochtones. On peut d’ailleurs se demander combien de temps elles survivront, les habitants étant connus pour chasser tout ce qui bouge, comme la marmotte ! (Si si, je vous assure, ça se mange !)

Description de cette image, également commentée ci-après

Ont-elles été apportées par Eole ? Se sont-elles trompées de porte d’embarquement à l’aéroport ? Ont-elles voulu découvrir les montagnes et la neige ? Sont-elles les éclaireuses d’une invasion aviaire prochaine ?

Une rumeur affirme que les trois perruches photographiées viendraient de l’ouest, du côté de Saint-Etienne plus exactement.

Une des deux familles ayant accueilli ces perruches, témoigne : « Comme il faisait un temps superbe, nous avions laissé les fenêtres ouvertes. Et tout à coup nous avons vu entrer cet oiseau (bleu et orange, voir photo plus bas). J’ai prévenu ma voisine, qui m’a dit qu’il lui était arrivé la même chose, mais avec deux perruches bleu-vert ! Nous avons alors appelé un ami ornithologue. Nous ne pensions absolument pas que c’était des espèces inconnues.»

Le plus étonnant est que les trois spécimens appartiennent à trois sous-espèces différentes de perruches à colliers, autant que l’on peut en juger par leurs teintes. La question qui se pose est de savoir si ces variations sont spontanées ou le résultat de croisements volontaires réalisés par des éleveurs.

Ci-dessous, bien connues des amateurs, des perruches à collier.

(photo : www.animalerie-nantes.fr) 

…et, ci-après, les spécimens jusque-là inconnus.

Variété bleu ciel et vert d’eau, et bleu cobalt/blanche. Les perruches aiment vivre en couple. Ces deux-là ont été adoptées par la même famille.

Ci-dessous, la variété turquoise et mandarine, déjà surnommée « l’orange bleue ».

Cette dernière a élu domicile dans la pièce où est accrochée une carte scolaire ancienne, où l’on retrouve les mêmes tons et où la partie montagneuse dessine un oiseau. Notre perruque psychédélique aurait-elle pris cette image pour un congénère ?

 

Si vous avez une explication à ce mystère, n’hésitez pas à nous la faire partager ! En attendant, je vous laisse, la bouilloire chante & mon livre m’appelle…

 

 

 

 

One thought on “Découverte sans précédent !

  1. Ça alors ! Même phénomène un peu plus à l’Est sous la même latitude : une colonie de perruches a été découverte à Saint-Étienne dans la Loire.

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