TEA. Ma liseuse à Moâ.

J’ai déjà expliqué les raisons qui m’ont poussée à acquérir une liseuse.

Avant de me décider, j’ai comparé de nombreux modèles : éclairage intégré, capacité de stockage, autonomie, définition et contraste de l’écran, prix, taille, etc.

J’étais tentée par un des modèles de Kindle, parce qu’en ligne, c’est sur Amazon que j’achète le plus de livres. J’ai souvent essayé Decitre ou la FNAC, mais rien à faire, c’est – hélas ! – toujours sur Amazon (ou presque) que je trouve ce que je cherche : livres d’occasion, en français, en anglais, etc.

Il me paraissait donc logique de me procurer la liseuse d’Amazon. Quand on lit les caractéristiques techniques des Kindle, rien à dire. Je trouvais et je trouve encore ces modèles attractifs.

Etant reliés à Amazon, leur utilisation est très simple. Il n’y a pas de problème d’incompatibilité de format entre la liseuse et l’ebook acheté. En quelques clics, le livre est sur la liseuse. Royal !!

 

Oui, mais. Il y a un énooooorme MAIS.

Une liseuse étant un objet informatique, il faut prendre en compte les formats reconnus.

Les Kindles acceptent les ebooks au format propriétaire AZW et dans d’autres formats (Kindle Format 8 (AZW3), TXT, PDF, MOBI non protégé, PRC natif ; HTML, DOC, DOCX, JPEG, GIF, PNG, BMP converti), mais pas les fichiers au format le plus répandu : le epub.

En clair : un  ebook acheté sur Amazon ne peut être lu que sur un Kindle, même un texte tombé dans le domaine public !

Un ebook au format epub, légalement acheté sur un autre site (Decitre, FNAC, etc)  ou téléchargé gratuitement (par exemple à partir du Projet Gutenberg) ne peut pas être lu sur une liseuse Kindle.

Donc : soit je restais uniquement sur Amazon pour les ebooks, soit j’essayais de trouver une autre liseuse. Deuxième option. Je n’aime pas être prisonnière d’un abus de position dominante.

J’ai donc continué mes recherches, et les deux finalistes ont été : Kobo Aura et Pocketbook Touch Lux 3 « TEA ».

J’hésitais vraiment entre les deux, et j’ai finalement opté pour la TEA, tout simplement parce que j’ai pu l’essayer pendant trois semaines chez moi (comme je l’explique ici), et pas seulement quelques minutes en magasin. « L’essayer, c’est l’adopter »…

Et ce fut mon cadeau d’anniversaire. Merci Môman !!

Et puis, le nom est un clin d’oeil.

TEA veut dire The Ebook Alternative, et se pose donc en solution autre que le Kindle. Ethiquement, ça me plaît beaucoup.

Mais TEA, c’est aussi le thé… Du thé et des livres ! Il ne manque plus que les tasses !

 

Voilà les formats supportés par la Touch Lux 3 :

  • Pour le texte :

PDF, PDF DRM, ePUB, ePUB DRM, DJVU, FB2, FB2.ZIP, DOC, DOCX, TXT, HTM, HTML, RTF, CHM, TCR.

Le format AZW d’Amazon n’est pas supporté… un juste retour des choses ? Je vois cette apparente lacune comme une manière de résister à l’hégémonie de ce fournisseur et d’encourager les utilisateurs à aller voir d’autres librairies en ligne.

Pour lire des ebooks achetés sur Amazon, il est nécessaire de les convertir au format epub en les passant dans le logiciel gratuit Calibre.

  • Pour les images (en noir et blanc uniquement) : JPEG, BMP, PNG et TIFF.
  • En revanche, les formats CBR et CBZ ne sont pas supportés. Mais bon, je ne trouve pas qu’une liseuse soit adaptée à la dégustation de BD…

Ce qui m’a plu, c’est que je ne suis liée à aucune librairie en ligne. Cette liseuse est un espace de stockage et un support de lecture, ce que tout appareil de ce genre devrait être.

D’autres fonctionnalités.

Elle inclut un marque-pages, la possibilité de surligner ou d’annoter des passages, un dictionnaire pour des explications ou des traductions, un bloc-notes.

Elle fait office de calculatrice, de calendrier et d’horloge.

J’utilise très peu ces fonctions, de même que les jeux intégrés (échecs, solitaire, sudoku).

Aspect.

Elle est austère, regretteront certains : en plastique gris anthracite, je la qualifierai plutôt de discrète ou de sobre. J’aime bien le toucher « gomme », qui empêche la liseuse de glisser des mains. Elle existe maintenant également en rouge et en blanc, pour ceux qui la trouveraient tristounette en gris.

Personnellement, ça m’est égal : c’est le contenu qui m’intéresse !

Ergonomie.

Sur ce plan, j’ai un petit regret.

Elle est un peu trop large pour ma main, sa tenue n’est donc pas des plus confortables sur une longue durée.

Le bouton marche/arrêt est difficile d’accès…

A part ces deux petits défauts, son fonctionnement est simple et intuitif.

 

Conclusion au bout de deux ans :

Elle n’est pas du tout indispensable, mais bien pratique !

Je l’utilise par périodes, et plutôt en vacances pour son faible encombrement ou la nuit pour ne pas déranger mon mari qui aime dormir, la nuit. Etrange…

C’est un moyen d’être face à un écran, mais pas sur internet. Une aide au sevrage comme une autre.

J’ai retrouvé le goût de la lecture d’oeuvres longues, et je n’ai jamais autant acheté ou emprunté de livres papier ! L’argument de la liseuse comme arme de destruction massive des livres ne tient pas…

 

Et vous, avez-vous une liseuse ? Si non, pourquoi ? Si oui, quel modèle avez-vous ?

Où vous procurez-vous des ebooks ? Eh bien oui, pour lire, il faut la remplir. Dans un prochain article, je vous présenterai un site que j’apprécie beaucoup…

Bonne lecture ! A bientôt…

 

 

 

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